Comprendre ton manque
Chez une personne qui fume, la dopamine de base s’installe sous le seuil du bien-être : la cigarette n’ajoute pas du plaisir, elle rebouche un trou qu’elle a elle-même creusé. Voir ce mécanisme en face change déjà la façon de vivre l’arrêt.
Le réflexe main-bouche
Remplacer la cigarette par de la nourriture est le réflexe le plus fréquent, et le plus normal du monde. On ne fait pas comme s’il n’existait pas : on lui donne autre chose à faire.
Retrouver de l’énergie
Arrêter, c’est aussi une fatigue et un cerveau au ralenti pendant quelques semaines. On travaille l’assiette pour que l’énergie revienne, parce que c’est elle qui tient la décision quand la motivation, elle, fait le yoyo.
Le cap du soir
En fin de journée, la nicotine est retombée, le cortisol de la journée est encore haut et la mélatonine tarde à venir : c’est le moment le plus fragile. Le repas du soir agit sur les trois en même temps, et ça se construit.
Le rythme de la journée
Le cerveau suit une horloge. Ce que tu manges le matin, à midi et au goûter ne soutient pas les mêmes neurotransmetteurs : le moment compte autant que le contenu. On cale tes repas sur cette horloge plutôt que contre elle.
Le sommeil
Chaque nuit bien dormie, c’est moins de vulnérabilité le lendemain. On regarde ce qui, dans tes journées et tes repas, empêche ton sommeil de faire son travail de récupération.
Le stress et les émotions
Le stress chronique entretient l’envie de fumer, et la cigarette a longtemps servi de soupape. On installe d’autres outils, simples et à ta main, pour que la soupape ne manque pas au pire moment.
Protéger ton cerveau sur la durée
L’arrêt du tabac est l’un des piliers d’un mode de vie qui protège le cerveau, avec l’alimentation, l’activité physique, le sommeil et le lien social. On profite de l’élan de l’arrêt pour poser les autres.